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Madame M.
Elle travaillait en région parisienne puis, à la retraite, elle a décidé de quitter son appartement parisien pour venir s’installer directement en maison de retraite dans sa région natale, l’Alsace, alors qu’elle était totalement autonome avec un risque de chute léger. C’était une personne autoritaire qui tenait à sa tranquillité : Elle partageait les repas avec les autres résidents en salle à manger ensuite, retournait dans sa chambre.
Elle discutait avec les soignants et les résidents lorsqu’elle le souhaitait. Elle participait aux activités qui l’intéressaient (si les bénévoles et la responsable d’animation essayaient d’insister pour qu’elle participe à tel ou tel événement, elle leur ordonnait de sortir de sa chambre sans ménagement).
Elle sortait faire des courses en ville avec des bénévoles ou avec l’animatrice. Elle passait surtout beaucoup de temps seule dans sa chambre à faire du tricot, de la lecture, à regarder des documentaires …
Lorsqu’un soignant venait dans sa chambre, quelle qu’en soit la raison, elle discutait avec lui, racontait parfois des anecdotes sur sa vie à Paris ou sur son travail.
Son neveu qui habitait toujours Paris venait de temps en temps passer la journée avec elle. Ils sortaient tous les deux et il la ramenait en fin d’après-midi peu avant d’aller reprendre son train pour Paris.


